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Nos élu-e-s

ÉMILIE LECROQ

36 ans, élue municipale depuis 2014, Audonienne depuis toujours, communiste depuis le lycée Blanqui

Mon engagement politique a commencé en 1998 après un voyage aux États unis pour exiger la libération de Mumia Abu-Jamal, journaliste noir américain emprisonné injustement depuis 36 ans dans les couloirs de la mort.

Pour donner de la force à mon exigence de justice, j’ai adhéré au Mouvement des jeunes communistes. J’y ai beaucoup travaillé sur les questions d’éducation et de formation. En 2005, je suis devenue responsable du 93 pour le MJCF. Dans le même temps, j’ai participé aux activités de l’association « Réussir en Seine-Saint-Denis » avec son dispositif «Réussir sa rentrée » pour aider les nombreux jeunes de notre département qui se retrouvent sans affectation scolaire en septembre.

J’ai poursuivi mon engagement politique sur ma ville contre la réforme Fillon, contre le contrat premier emploi ou contre le Traité européen constitutionnel de 2005 avec l’organisation de votations citoyennes, de débats et de rencontres.

Élue en 2014, dans l’opposition, j’ai intensifié mon engagement sur le territoire avec comme objectif de faire de Saint-Ouen une ville où solidarité, égalité et fraternité ont un sens.

Pour l’heure, en plus de la présidence du groupe avenir Saint-Ouen, je suis co-responsable du PCF local.

 

Frédéric Durand

 

Frédéric Durand est journaliste, conseiller municipal à Saint-Ouen et conseiller territorial à Plaine Commune.

Je viens d’une famille d’immigrés italiens arrivés en France à la fin des années 1950. Nous étions six enfants et vivions dans la précarité. J’ai découvert les inégalités avant de savoir qu’elles résultaient de l’organisation de la société. Dans les familles populaires, on travaillait dès le plus jeune âge. À onze ans et demi, je ramassais les haricots au poids. À treize ans et demi, on me demandait quel métier je comptais faire. Un an plus tard, j’étais apprenti. J’ai été ouvrier pendant dix-sept ans. À trente-deux ans, j’ai commencé des études. Ce qui m’a permis de devenir journaliste. Je suis arrivé en région parisienne il y a neuf ans. Ce fut un choc. D’où je venais dans le Sud, le Front national recueillait 30 à 35% des voix.
Arrivé à Saint-Ouen, je me suis senti chez moi. J’y ai trouvé des valeurs de solidarité, une diversité sociale remarquable, une ville qui misait sur l’intelligence et valorisait les différences. C’était avant que William Delannoy ne devienne maire…

Je me suis engagé tard, après trente ans. Lorsqu’on galère on essaie d’abord de s’en sortir, c’est un combat quotidien. Ceux qui ont le plus besoin de donner de la voix sont ceux qui sont le plus à l’écart de l’engagement. J’en ai fait moi-même l’expérience. J’ai envie de dire aux gens : « battez vous, ça en vaut la chandelle ».

Frédéric Durand

 

Frédéric Durand est journaliste, conseiller municipal à Saint-Ouen et conseiller territorial à Plaine Commune.

Je viens d’une famille d’immigrés italiens arrivés en France à la fin des années 1950. Nous étions six enfants et vivions dans la précarité. J’ai découvert les inégalités avant de savoir qu’elles résultaient de l’organisation de la société. Dans les familles populaires, on travaillait dès le plus jeune âge. À onze ans et demi, je ramassais les haricots au poids. À treize ans et demi, on me demandait quel métier je comptais faire. Un an plus tard, j’étais apprenti. J’ai été ouvrier pendant dix-sept ans. À trente-deux ans, j’ai commencé des études. Ce qui m’a permis de devenir journaliste. Je suis arrivé en région parisienne il y a neuf ans. Ce fut un choc. D’où je venais dans le Sud, le Front national recueillait 30 à 35% des voix.
Arrivé à Saint-Ouen, je me suis senti chez moi. J’y ai trouvé des valeurs de solidarité, une diversité sociale remarquable, une ville qui misait sur l’intelligence et valorisait les différences. C’était avant que William Delannoy ne devienne maire…

Je me suis engagé tard, après trente ans. Lorsqu’on galère on essaie d’abord de s’en sortir, c’est un combat quotidien. Ceux qui ont le plus besoin de donner de la voix sont ceux qui sont le plus à l’écart de l’engagement. J’en ai fait moi-même l’expérience. J’ai envie de dire aux gens : « battez vous, ça en vaut la chandelle ».

François Giunta

Arrivé à Saint-Ouen en 1970, il a travaillé chez Renault en tant qu’électromécanicien et a très vite pris des responsabilités au sein de la CGT. Ses mandats de délégués du personnel lui ont appris et donné le goût de la défense des autres et de l’intérêt général.Il donne une dimension politique à ses combats pour la justice sociale en adhérent au PCF en 1972. Début 80, il quitte Renault pour exercer des responsabilité au mouvement de la jeunesse communiste puis au parti communiste où il intègre le secrétariat fédéral de la Seine Saint Denis.
Adjoint de 2008 à 2014, il est en charge du logement et des cultes. Élu d’opposition, il mène la bataille contre la politique libérale de William Delannoy.

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